Pas de mauvais côtés :

La magie de rencontrer son enfant intérieur

As-tu déjà vécu une expérience où tu as réagi à un conflit ou été déclenché par une situation et ça t’a fait te sentir comme un petit enfant à nouveau? À ce moment-là, tu te sens dépassé, petit et vulnérable à ce qui se passe. Certaines personnes dans ta vie peuvent t’emmener dans cet état, et tu te demandes « Qui agissait comme ça? Je ne me reconnais pas parfois », quand tu repenses à ton comportement plus tard.

Beaucoup de gens ont maintenant découvert le travail de Richard Schwartz, qui a écrit « No Bad Parts : Healing Trauma and Restoring Wholeness with the Internal Family Systems Model ». Schwartz s’est appuyé sur le travail de la manière psychodynamique de comprendre le soi, et a décrit une expérience de tourner vers l’intérieur pour apprendre à connaître les parties de nous qui « vivent » encore en nous, profondément affectées par ce que nous avons vécu enfants ou à d’autres moments de la vie. Ces parties ont tendance à prendre le dessus sous stress, et dans ces moments-là, c’est comme si nous devenions littéralement nos parties d’enfant et agissons comme si nous étions à nouveau elles.

La raison pour laquelle la thérapie des systèmes familiaux internes (IFS) est devenue si populaire, c’est que beaucoup de gens l’ont trouvée extrêmement efficace pour apprendre à connaître les parties de nous-mêmes qui sont habituellement un peu insaisissables, cachées sous la surface de notre conscience la plupart du temps, mais prêtes à surgir et à agir lorsque nous nous sentons menacés.

Lors de séances avec des personnes que je soutiens en thérapie, elles ont décrit l’expérience de rencontrer les parties intérieures comme de la « magie ». Je pense que c’est parce que, lorsqu’on les guide pour regarder à l’intérieur de soi, les parties qu’elles rencontrent ont des voix claires, des croyances claires et des besoins non satisfaits qui demandent à être observées et auxquelles on répond. Les gens vivent cela comme une pratique très réelle d’amour de soi, alors que nous créons de la place pour que les parties non guéries soient reconnues et qu’on leur offre soin et compassion.

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Pleine conscience sensible au traumatisme