Pleine conscience sensible au traumatisme

Il y a beaucoup de conseils disant que la méditation et la pleine conscience sont « bonnes pour la santé » et ça peut être déroutant quand tu les essaies et que tu te sens mal. Peut-être que tu te sens irrité en cours de yoga, mal à l’aise de rester allongé sur le dos et agacé par l’aromathérapie, le gong ou la voix de l’instructeur. Peut-être que faire attention à ta respiration crée une sensation de gouffre dans ta poitrine et un mauvais pressentiment qui te rappelle une crise de panique. 

Ce dont on ne parle pas assez en bien-être et en santé mentale, c’est que ces façons de pratiquer la pleine conscience ne fonctionnent pas pour tout le monde. Elles ne fonctionnent surtout pas pour ceux qui ont vécu des traumatismes ou se sont sentis très seuls dans l’enfance. Pour ces personnes, il est important d’aborder la pleine conscience différemment. Le corps n’est pas toujours un endroit sûr vers lequel se concentrer sur son attention.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des façons de se connecter à soi-même qui ne seront pas trop lourdes pour votre système nerveux. Il existe des façons d’utiliser des ancrages plus stables pour la pleine conscience que votre respiration ou vos sensations corporelles. J’aimerais beaucoup vous rencontrer et en partager quelques-unes. 

Précédent
Précédent

Pourquoi nous avons besoin de meilleurs mots pour les styles d’attachement

Suivant
Suivant

Pas de mauvais côtés :